Prose de Jean-Paul Gavard-Perret
Mai 2024

En cas de détresse en rester là.

Allumettes pour compter le temps qu’on perd.

Sa couleur étain scelle.

Le lièvre de la fable sait que La Fontaine est un menteur.

La vie n’existe qu’à l’imparfait.

Ses trois yeux nous regardent dans leur manteau de vision.

Permet de faire le tour de la question.

Devant lui le poète mot dit.

Fait parfois rester sur leur position les psycho-rigides.

Rappelle que le ruisseau d’essence coule sans le moindre scrupule.

Les fantômes des êtres font leur réalité.

Chasse les poux sur la tête des chauves.

Femme et moteur, joie et douleur.

Se plaquent avant d’êtres plaqués.

Ne jamais dire jamais.

La joie des uns fait la colère des autres.

A chacun sa part d’orange.

Papillon vénéneux et invisible.

Rend certains sévices.

Trop souvent sur les routes il y en a à la pelle.

Seuls les perroquets sourds n’y parlent pas.

Ne fait pas toujours de sage S
Il faut que jeune S s’en méfie.

Chasse le naturel pour le voir revenir en moto.

Faire une croix dessus.
Même si c’est rarement au cimetière qu’on meurt.

Quand on lui montre sa pâtée le chat regarde le doigt.

Z comme zone piétonne
Pour ceux qui marchent elle rend leur transe lucide.
Chaque aquarelle est vendu au prix de 180 euros + Frais de port
Conditions de vente
Aquarelle rehaussée d’encre de chine
Papier Johannot.
Format : 25.5 cm x 32.5 cm.
